Vernissages

VERNISSAGE PHOTO de Paul Menville « BORDS DE MER »

Dans le cadre des onze mois, onze photographes et d’une saison photo à Toulouse, toute l’équipe du Cactus est heureuse de vous présenter l’exposition photo du mois d’octobre.
VERNISSAGE: Jeudi 8 octobre à partir de 19 heures du photographe Paul Menville et son expo intitulée : « Bords de mer »… Il nous dit :
« J’ai toujours photographié les bords de mer…
Dans ma jeunesse, je vivais dans une petite ville de province à une centaine de kilomètres de l’océan. Après les soirées du samedi soir, il nous arrivait fréquemment de partir pour finir la nuit sur une plage des Landes.
Nous restions là, couchés dans le creux de la dune, muets, face à l’océan, attendant en fumant notre clope, le spectacle du lever du jour sur la mer.
Je n’avais que mes yeux et mon imaginaire pour donner un cadre à ces paysages. Mais je pense que c’est là, qu’est né mon plaisir de photographier les bords de mer. J’ai appris la photo sur les plages rectilignes et sans fin de l’Afrique occidentale et je n’ai jamais cessé d’enrichir cette thématique.
Ces images ponctuent mon travail comme un fil conducteur qui relierait les évènements d’une vie. À chacune, je peux associer un visage, une rencontre, un voyage, une histoire. J’aime l’idée que la photographie soit aussi une écriture.
Ma photographie est une photographie de l’existence, celle qui nous file entre les doigts comme le sable des plages d’Afrique ou d’ailleurs. »

vernissage photo de l’expo « INTEMPORELLE FÉMININ » de Cédric Blanchoin Kazart

Cedric Blanchoin Kazart nous invite à l’ Intemporelle féminin..

Vision féminine..un sujet soumis à toutes les interprétations..
Voila ici une vision personnelle sur la beauté, la grâce et la force de l intemporelle féminin..
Tantôt exposée dans un lieu déserté, ou au grès d un instant magique, déesses sublimées et fantasmées..
En couleur ou monochrome..sensuelle et forte à la fois..

Start 19h!

Vernissage photo » LA MER DES TRITUS « de Michel Senguyen le jeudi 5 mars

Dans le cadre des 11mois, 11 photographes, LE CACTUS est  heureux de vous présenter l’exposition du mois de mars 2020 du PHOTOGRAPHE: Michel Senguyen
 » La MER Des Tritus « 
Le VERNISSAGE aura lieu le Jeudi 5 mars 2020 à partir de19 heures
La mer détritus. S’en amuser ? C’est plus marrant qu’en pleurer. 

Photographier avec du sable entre les dents, du vague dans les oreilles, des plastiques sous les doigts de pieds.

Changer les optiques qui agrandissent nos angles. Pas morts. Pas encore.

Vernissage photo « HALLALI » de STEFANO le jeudi 6 février

Vernissage photo à partir de 19h de STEFANO qui nous parle ainsi :

«  »Ha la ly »… « Haler » pour exciter, « à lui » pour le, la suivre sans faiblir. Signe de l’animal poursuivi aux abois, auparavant au son du cor, désigner sa mise à mort… Cette série date de 2013, réalisée en forêt de Grésigne entre les vallées de l’Aveyron, de la Vère et du Cérou. D’opportunisme et de passe-droit accompagné de mon papy Rolleiflex, ce dernier m’ouvrit les accès le temps d’une journée. Accès à une foret domaniale certes publique mais où les indiscrétions extérieures qui figeraient gênent le long de ces kilomètres parcourus. Gêne d’autant plus croissante qu’au-delà de la mise à mort, la curée elle, se pratique normalement, bien loin des regards inconnus. J’ai longtemps laissé de côté cette série. Je trouvais au sujet un parallèle criant à notre société actuelle sans en souhaiter le murissement. Son exposition n’est du coup pas le meilleur des signes sur cette vue métaphorique. Volontairement, elle est exposée de la mise à mort aux premières heures du jour. Elle impose ainsi la finalité première ; accompagnée d’épuisement, souffrances, où l’endurance est mise à rude épreuve. Le plus souvent pour aboutir à la mort. Les apparats, belles tenues, communications associées sont à leur juste titre et place à la fin en tant que forme. Ils ne peuvent plus servir le discours à contrario du fond et des faits. Tels qu’ils sont… « Halali », en son du cor, pour notre propre réveil.

vernissage photo de Maya Paules « Diemocratie »le mercredi 8 janvier

Vernissage photo à partir de 19h30. La photographe nous dit : « Diemocracie est une série réalisée lors des révoltes sociales qui ont agité le pays depuis décembre 2018. Chaque samedi, j’ai photographié les manifestations des Gilets Jaunes, des Gilets Noirs, les marches et les occupations de ceux qui s’organisent pour une justice sociale, écologique et migratoire. Alors que beaucoup d’images sont produites pour documenter cette insurrection en marche, je refuse toute position d’extériorité. La présente série s’organise au contraire comme un journal des émotions qui me traversent lors de ces moments collectifs. L’ensemble des figures, des postures et des scènes – même lorsqu’elles sont isolées – s’inscrivent toujours dans quelque chose qui les dépasse : un collectif en train de se faire, dans la relation, dans l’opposition. Mes photographies font écho à mes angoisses, à mes peurs reptiliennes, mais aussi et surtout à ma rage de témoigner. J’ai saisi un monde de l’intérieur, à travers ses affects, et mes images fonctionnent comme un miroir à la fois intime et commun. C’est une colère sourde qui s’élève, une rumeur de fin d’un monde: je souhaite que mes photographies attestent de ce point de bascule historique qui a pris acte dans nos vies et qui s’incarne dans la rue. »

vernissage photo de Pierre David « UN REGARD DEPLACE »

Un regard déplacé, noirs et blancs de Pierre David. Vernissage le jeudi 7 novembre à partir de 19h

Fin des années ’70. Bien après le Flower-Power, quelques honnêtes folk-songs poussent encore à  tailler la route, à se frotter au vaste monde. C’est mon tour!  Dans le sac,  je fourre à la hâte le reflex qu’on m’a prêté. Pourtant, entre perfection du National Geographic et sophistication des studios, la photographie m’intimide. Alors je regarde ailleurs, visages et gestes des gens croisés qui me disent leur monde, questionnent mon errance. Je déclenche vite, sans trop régler, souvent sans demander.  Parfois on a un bout de conversation, parfois je repars avec la question irrésolue, vertigineuse, éveillée par des regards en équilibre où affleure l’humain. Ces images éparses, piquées sur le chemin de peu d’années,  témoignent de la naissance d’un regard photographique.  Un regard cristallisé dans le temps long du déplacement et la vérité de la confrontation. Trace essentielle d’un pas de côté.

Vernissage photo de Christelle Richard- Dauphinot « UN LOUP CRèCHE DEDANS »

Dans le cadre des onze mois, onze photographes et d’une saison photo à Toulouse, le Cactus est heureux de vous présenter l’exposition photo du mois d’octobre. LE VERNISSAGE aura lieu  le Jeudi 3 octobre 2019 à partir de19 heures.

CHRISTELLE nous dit : Parce que je suis aimantée par le septentrion, c’est là-haut que je les ai trouvées, ça fait un bail que je les ai rapportées. Et il y en a plein d’autres, toutes de guingois.

Lesquelles accrocher ici ? 

Gaston Bachelard nous écrit que la hutte souffrirait d’un excès de pittoresque. Elle est une gloire de la pauvreté, du dépouillement. Dans le pays des légendes, il n’y a pas de hutte mitoyenne, in Poétique de l’Espace.

Les miennes sont là, chacune(s) toute(s) seule(s), sans personne. Restent des lignes et de la couleur, primaire. Elle viennent interroger notre imaginaire enfantin, des grosses trouilles au désir de fugue. 

Alors oui, peut-être qu’un loup crèche dedans.

Vernissage photo de Manuel Franch

Dans le cadre des 11 mois, 11 photographes, Le Cactus et  » Le Collectif Cactus Ça Pique  » sont heureux de vous présenter l’exposition photo du mois d’août 2019. MANUEL FRANCH nous présente :
 » E VIVA ESPAÑA » .Le vernissage aura lieu le JEUDI 1 AOÛT 2019 à partir de 19h.

« La journée, je marchais dans les rues de Barcelone, touriste parmi les touristes. Les Ramblas, la Sagrada Familia, la Boqueira, les édifices du Modernisme, le Parc Guëll, la sangria, les tapas et les paëllas…

Le soir, je marchais dans les allées du salon de l’Erotisme, voyeur parmi les voyeurs. Les boites de productions, les starlettes,  le sexe par catégorie : SM, homo, hétéro, la lingerie, les sextoys…

Le jour comme la nuit, les mêmes selfies, le même mitraillage avec les téléphones portables. Ici comme ailleurs, au Cortes Ingles ou au SEB, tout est à vendre, tout est à consommer  »